[EN RECHERCHE] La chenille d’Angéline

[EN RECHERCHE] La chenille d’Angéline

Nouvel album qui part à la recherche de sa maison: La chenille d’Angéline avec Camille Tisserand.

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Angéline, petite fée pleine de joie, a un gros problème: elle n’arrive pas à voler! Bientôt, elle devra participer à la grande cérémonie qui lui donnera ses pouvoirs. Mais pas de magie sans savoir voler! Ses amis Boubou le Hibou et Pimpon le Grillon ont une idée qui pourrait bien changer la vie des fées… 
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[EN RECHERCHE] La marmelade de Noël

[EN RECHERCHE] La marmelade de Noël

Voici un nouveau projet qui part en recherche de sa maison. Développé avec Frédérique Popieul, l’album parle de fées, de Noël et du Père Noël qui a besoin d’aide!

Chaque année, au royaume de Maciala, les Fées sont chargées de trouver le cadeau magique qui sera déposé sous les sapins de milliers d’enfants par le Père Noël. Mais cette année, la reine Ambrosia n’a pas d’idée et le Père Noël s’inquiète.
Ses filles Ophélie et Anice sont prêtes à aider, mais elles sont encore trop jeunes pour prendre les décisions. Cependant, l’impétueuse Anice va entraîner sa grande sœur à la recherche du cadeau magique parfait! Sauveront-elles le Noël de Maciala?

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Le Manoir de Lord Follet – résumé

Le Manoir de Lord Follet – résumé

Le projet est parti en recherches d’un éditeur et j’ai fait le résumé de l’histoire en une page. Une contrainte pas si facile… Cela vous semble-t-il clair?

Lizzy et Lottie

Le manoir  de Lord Follet

Dans l’Angleterre du XIXème siècle, dans le comté de Durham, vivent deux sœurs orphelines, Lizzy et Lottie, adoptées par les Dermott, une riche famille. Leur père Mordecai est d’une sévérité implacable et leur mère Ethel n’ose pas s’opposer à son époux. Lizzy est une jeune fille impétueuse et sauvage. Quant à Lottie, elle possède un gros caractère et suit l’exemple de sa grande sœur.

 

Un soir, Mordecai s’emporte et gifle la petite Lottie. Pour Lizzy c’en est trop et elle décide de s’enfuir de la demeure. Elles sont recueillies par le mystérieux Lord Follet qui vit dans une grande bâtisse à la sortie de la ville où personne n’a le droit d’aller, car on dit la demeure hantée… Les deux sœurs ont le droit de séjourner chez Abe Follet à condition de ne jamais se rendre dans le jardin sans lui.

Lizzy et Lottie découvrent alors toute la famille Follet qui se terre dans la maison : tous possèdent une difformité physique. Ce que les sœurs ne savent pas, c’est qu’ils ont été victimes d’une malédiction à l’époque de l’Inquisition : leurs ancêtres sorcières ont été brûlées vives et une partie de la famille a refusé de protéger deux sœurs survivantes.

 

Un soir, Lottie découvre un petit être ailé blessé devant la porte donnant au jardin. Elle le soigne sans en parler à personne. Quant à Lizzy, elle développe des sentiments pour Sirius qui pense que la jeune femme se joue de lui.

Lorsque les sœurs franchissent la porte du jardin, elles découvrent émerveillées un jardin enchanté habité par une myriade de fées et une compagnie de lutins. Lord Follet enrage et chasse Lizzy et Lottie malgré le soutien de son majordome Rufus qui a vu la petite fille soigner une fée.

 

À Durham, une battue a été organisée pour retrouver les filles. On sépare les sœurs et Lizzy est envoyée au couvent. Le manoir du Lord est saccagé et sa famille exposée à une action en justice. Les fées et lutins du jardin, jusque-là préservées par leur maître, se retrouvent en liberté et sèment la terreur dans la ville, prêtes à se venger du sort que l’on réserve à la famille. En demandant l’aide de Lottie, elles font revenir Lizzy qui sauve de justesse la famille Follet de la pendaison. Ils sont les seuls à pouvoir contrôler les fées et leur intervention devient inévitable. On les laisse faire à contrecœur, mais la famille sauve la ville en calmant la colère des créatures. La confiance est rétablie et la malédiction sur la famille Follet se lève.

Procession

Procession

Voici un petit texte inspiré par une illustration d’un ami écrit pour son anniversaire.

procession-B@Renaud Bouet

L’hiver s’était installé.

La neige recouvrait la forêt de son épais manteau moelleux.

Les gouttes d’eau cristallisée tombaient sur le sol créant une musique douce et légère presque imperceptible.

L’air sentait le sapin et la terre mouillée.

On entendait parfois les Hommes s’appelant entre eux au cœur de la forêt, découpant avec entrain les arbres que l’on décorerait. Autour desquels les enfants crieraient, se chamailleraient, joueraient aux Indiens et ouvriraient avec des yeux émerveillés leurs paquets tant espérés.

Chaque soir, les Fées des Glace sortaient de leur palais de cristal pour s’adonner à l’une de leur activité favorite : le patinage ! Glissant comme des ballerines impeccables, elles faisaient cliqueter leurs ailes diaphanes attirant à elles les animaux de passage. On les regardait avec délice. Gracieuses créatures si fragiles, elles se couraient après en gloussant et réalisaient d’impensables figures en touchant à peine le sol.

Parfois, l’une d’entre elles apposait sur la glace un baiser furtif, laissant une trace rouge sang au milieu du lac gelé. On dit que celui qui toucherait cette marque, obtiendrait à jamais la bénédiction des Fées…

Chaque soir aussi, comme tous les autre soirs de l’année, Dame Nuit recouvrait le ciel de son manteau de Ténèbres. Mais en cette période aussi glaciale que merveilleuse, Dame Nuit passait inaperçue.

Quand elle survolait les forêts de sapins, écureuils et petits oiseaux partaient se réfugier dans leur abri. Les cerfs levaient alors la tête pour mieux rassembler leur troupeau et s’abriter dans des clairières protégées du froid.

Sa lente procession dans le ciel était d’un ennui mortel.

Les Fées, en bas, glissant sur les lacs gelés tel des poupées mécaniques, ne daigneraient-elles pas la regarder ? Voir son grand manteau noir obscurcir le ciel. Dame Nuit aurait bien aimé se voir et admirer le changement de lumière dans le ciel.

Mais les Fées des Glaces jouaient avec la nuit comme avec les amoureux transis. Sans elle, pas de patinage sur la glace, car en journée les Fées restaient cachées. Seulement Dame Nuit ne disait rien, car ces délicates créatures ravissaient pourtant ses soirées.

Son compagnon Jour avait plus de succès attirant une foule de partisans, Humains comme Animaux. Seuls les mages et les ensorceleuses attendaient avec envie l’arrivée de Dame Nuit. Quant à Dame Lune, tout le monde la regardait, contemplant béatement sa beauté et son magnétisme. Mais si Dame Nuit n’existait pas, Dame Lune ne sortirait pas et n’entraînerait pas avec elle les milliers d’étoiles, descendant du firmament, brillantes comme des diamants purs.

La procession de Dame Nuit était une mission longue et ennuyeuse. Une mission de solitude. Un seul être pourtant, la contemplait en secret. Chaque nuit, en haut d’une colline ou caché dans sa tanière, en meute ou solitaire, le loup regardait sa maîtresse.

Dame Nuit était touchée par cet être si discret. Cet animal violent et sans peur qui parfois lui laissait en cadeau des empreintes gelées, à jamais prisonnières de l’hiver.

« Comme les Hommes sont bêtes, pensait à la fois triste et amusée Dame Nuit. »

Car si le loup hurle vers les étoiles, c’est qu’il voit passer la Nuit.

La Nuit et son sombre manteau, aussi effrayante que lui.

[NOUVEAU PROJET] La saison du déclin avec Chane

[NOUVEAU PROJET] La saison du déclin avec Chane

Voici un nouveau projet de livre illustré Fantasy avec Chane: LA SAISON DU DECLIN.

Au Royaume de Faërie, composé de six pays distincts gérés par le maître d’Avalon Merlin, l’équilibre naturel est sur le point d’être bouleversé…

Les quatre prêtresses-mères, protectrices des Saisons, ont été enlevées. Quant à Eliäna la Verte, la nymphe des Centaures, son âme a été corrompue par les Sorcières du Huinëndor (elfique : “huinë“ = obscurité, ténèbres) spécialistes de la magie astrale. Leurs terribles pouvoirs peuvent détruire l’ordre établi de la nature et des éléments. En s’enfuyant, Eliäna la Verte a volé Varya la Protectrice, la pierre sacrée du pays du Roccondor, laissant le peuple sans aucune protection. Si tout ne rentre pas rapidement dans l’ordre, le pays de Faërie pourrait bien connaître ses dernières heures…

Voici la première protagoniste de l’histoire: Narwe

Jeune satyre adulte maîtrisant déjà la fabrication de baumes guérisseurs. Issue d’une famille paysanne, elle a pourtant été recrutée par Eliäna la Blanche (nymphe des Satyres) pour travailler avec elle sur le pouvoir des fleurs.

Narwe est une satyre dynamique et vaillante. Elle préfère se concentrer sur ses dons plutôt que sur la musique ou la danse, mais elle apprécie particulièrement les grandes réunions familiales. Sa grand-mère est une conteuse hors pair et avec elle Narwe a appris à aimer les livres. Depuis toute petite, elle se passionne pour les grimoires et autres livres poussiéreux.  

narwe_colo_web2La suite bientôt…